06.09.2017, 00:01  

«J’évite l’opération»

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Kilian Frankiny pourra revenir plus vite que prévu.

 06.09.2017, 00:01   «J’évite l’opération»

CYCLISME - Le coureur haut-valaisan souffre finalement d’une fracture du bassin après sa chute à la Vuelta.

Kilian Frankiny, victime d’une chute lors de la Vuelta, ne souffre pas d’une double fracture du fémur, ainsi que l’avaient diagnostiqué les médecins espagnols dimanche soir. «En fait, c’est mon bassin qui est fracturé à trois endroits», explique le coureur de la BMC, de retour à la maison après de nouveaux examens à l’hôpital de Viège, hier après-midi....

Kilian Frankiny, victime d’une chute lors de la Vuelta, ne souffre pas d’une double fracture du fémur, ainsi que l’avaient diagnostiqué les médecins espagnols dimanche soir. «En fait, c’est mon bassin qui est fracturé à trois endroits», explique le coureur de la BMC, de retour à la maison après de nouveaux examens à l’hôpital de Viège, hier après-midi. Désormais, il se déplace à l’aide de béquilles.

Qu’est-ce que cette fracture du bassin, plutôt que du fémur, implique pour vous?

Je n’ai pas besoin de me faire opérer. C’est une très bonne nouvelle parce qu’au lieu d’être immobilisé durant deux mois, je ne resterai éloigné de mon vélo que durant quatre à six semaines. Je vais pouvoir reprendre assez rapidement la préparation en vue de la saison prochaine, plus vite même que prévu initialement.

N’êtes-vous pas trop déçu de ne pas être allé au bout de ce grand tour, le premier de votre carrière?

La saison avait bien démarré. J’aurais bien voulu la conclure en beauté d’autant que la Vuelta n’était pas prévue à mon programme. Je suis très déçu de ne pas pouvoir courir cette troisième semaine, d’autant que j’étais bien. Je ne ressentais pas trop la fatigue. J’avais eu pour consigne, jusque-là, de ne pas trop en faire, d’économiser mes forces afin d’avoir encore de l’énergie pour cette dernière semaine. J’étais prêt.

Vous avez tout de même assuré vos tâches d’équipier…

Je suis régulièrement descendu pour aller chercher des bidons; j’ai aussi pris le vent pour mes leaders. Mais j’avais pour ordre de me relever à 20-30 kilomètres de l’arrivée et de finir à mon rythme. Dès la deuxième étape, j’ai voulu en faire un peu plus. Croyez-moi, mon directeur sportif n’a pas trop apprécié. Un jour, pendant une heure, j’ai tout essayé pour me glisser dans une échappée. Sans succès. A la Vuelta, il n’y a quasiment jamais d’étape tranquille.

Que retenez-vous de cette première année chez les professionnels?

J’ai pu disputer de belles courses. J’ai aussi eu la chance de côtoyer nos leaders, Richie Porte et Tejay Van Garderen. Sinon, le rythme est vraiment très élevé chez les professionnels.

Quels ont été les moments forts?

Nos deux victoires lors du contre-la-montre par équipes, au Tour de Catalogne et à la Vuelta. En Espagne, j’ai tenu jusqu’au pied de la difficulté. J’ai aussi aimé être en échappée lors du Tour des Alpes où je n’ai été repris qu’à un kilomètre de l’arrivée.


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